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Maroc : l’intuition la plus incroyable de ma vie

Début 2020, alors que ma vie était totalement ailleurs, j’ai fait un rêve incroyable qui m’a prédit le confinement, ma rupture avec celui qui partageait mon quotidien depuis presque deux ans, mon départ pour un nouveau continent et ma rencontre avec une âme soeur. Aujourd’hui, je vous raconte comment ces messages me sont parvenus. Mais surtout comment, grâce à mon intuition, j’ai totalement changé de vie du jour au lendemain… et rencontré l’amour de ma vie.

En février 2020, alors que j’étais de retour à Bali après deux longs mois en France, tout juste installée dans ma nouvelle petite maison près des rizières, je me suis assise par terre le cœur lourd. Mon ami et moi venions tout juste de nous disputer, comme cela nous arrivait très fréquemment. Je me sentais terriblement seule, incomprise, déboussolée.

Assise par terre, les yeux dans le vide, je cherchais un moyen de m’évader. J’ai alors lancé une musique sans trop faire attention et j’ai laissé la playlist de Youtube choisir les morceaux d’après. Et c’est là que sont arrivés « par hasard » des chants africains. Dont un, en particulier, qui m’a bouleversée. Je ne pourrais jamais vraiment décrire ce qui m’a traversée à ce moment-là, mais c’était d’une puissance et d’une douceur infinie. Des images très précises ont défilé devant mes yeux, j’ai vu le désert et ses dunes à perte de vue, l’océan, des nomades à dos de chameaux. Je me suis laissée envelopper par mes visions, et la sensation enivrante d’avoir envie de faire quelque chose d’impossible, d’irréel, de soudain. J’aurais donné n’importe quoi pour me téléporter dans cet endroit, glisser dans cette autre réalité et poursuivre ce qui venait de jaillir de mon esprit… Comme si, finalement, cette terre m’appelait ou bien que j’y avais déjà été et que je devais y retourner. J’étais transportée, bercée par une lueur d’espoir et un frisson infini. J’ai mis cette sensation délectable et totalement inexpliquée sur le compte de la musique et des chants. Etant très sensible aux vibrations, il était tout naturel de ressentir ces émotions. « Oui, ça doit être ça ». Je n’y ai plus trop repensé par la suite et suis tout simplement passée à autre chose.

Puis j’ai reçu un appel de mon père. Il venait de recevoir les résultats d’analyses que j’avais passées quelques semaines auparavant quand j’étais encore en France. Le compte rendu n’était pas bon, il fallait que je rentre au plus vite pour me faire opérer – ce n’était rien de dramatique, mais suffisamment embêtant pour qu’il faille prendre un avion sans trop tarder. Je me suis demandée pourquoi l’Univers tenait tant à ce que je sois en France, alors que je venais tout juste d’en repartir…

J’ai donc booké un billet un poil déconcertée, me suis réconciliée avec mon ami que je m’apprêtais à laisser une nouvelle fois et j’ai préparé un sac. On s’est dit au revoir assez rapidement, « on se revoit dans trois semaines de toutes façons ». Mais dans ses bras, puis en le voyant s’éloigner, j’ai eu ce pressentiment étrange que nous n’allions plus jamais nous revoir. J’ai mis ça sur le compte de la peur et de mon mental qui s’invente toujours des histoires abracadabrantes. Et si ces histoires étaient en partie vraies, finalement ?

A cause de la circulation impossible à Bali en ces temps-là, je me souviens avoir presque loupé mon avion. Mais mon tout petit sac avec trois fois rien dedans – puisque j’allais revenir bientôt – et moi-même, avions finalement embarqués. Sans le savoir, je quittais donc l’Indonésie après quatre ans d’amour inconditionnel pour l’ile des Dieux et toutes ses merveilles.

Mon opération s’est bien passée, mais le Coronavirus est arrivé. Comme souvent, je n’ai pas booké de billet de retour – il fallait être sûre que mes prochaines analyses soient impeccables. J’avais bien fait, car il ne serait de toutes façons bientôt plus être possible de repartir. Mais à ce moment là, la situation était encore loin d’être dramatique. Pourtant, une nuit, j’ai fait un rêve particulièrement troublant qui m’a prédit, entre autres, la suite des événements.

Dans ce rêve, je me vois à Bali dire au revoir à mon cher et tendre puis sur le point de rater mon avion, exactement comme cela s’était passé quelques semaines plus tôt. Non sans mal, je finis par embarquer… Sauf qu’au lieu d’atterrir en France, je me retrouve dans un lieu totalement étranger. Je ne sais pas où je suis mais je sais une chose : je ne suis apparemment pas autorisée à en repartir – j’ignore pourquoi cependant, on me fait simplement comprendre que le chemin s’arrête là. J’observe alors les environs… L’océan est tout proche, il fait très chaud. L’architecture et le décor sont quant à eux bien différents de ce que je connais, il y a des voutes, de grandes portes, des murs très hauts, des alcôves, des sentiers… Et les couleurs, si chaudes, me rappellent celles des épices et de la terre. Il y a du sable aussi, beaucoup de sable. “Bon, c’est bien beau tout ça mais moi c’est ailleurs que je me rends !” Je cherche la sortie, mais on me dit que c’est impossible. Mais surtout, je comprends que je ne reverrai plus jamais celui que je viens tout juste de quitter de l’autre côté de la Terre. Apparemment, il y a autre chose à découvrir. Et c’est là que le voyage commence…

Je me retrouve devant un groupe de gens qui s’amusent, on dirait qu’ils célèbrent quelque chose mais je ne sais pas quoi. Quelqu’un d’amical s’approche de moi et me dit de regarder plus attentivement celui qui danse au milieu. Facile, il est plus grand que tous les autres et, d’après mon ressenti, son énergie est quelque peu différente. C’est une figure de proue, les autres le respectent et l’écoutent. « Mais pourquoi je dois le regarder ? » je pense alors. « -Parce qu’il est fait pour toi, et que tu es faite pour lui ». Ah… Je regarde alors de plus près… Dans mon rêve, tout se met aussitôt sur pause. Je peux voir les traits de son visage dans les moindres détails. Certaines parties de lui m’apparaissent de manière isolée, et j’ai tout le loisir de m’attarder dessus, comme pour m’imprégner de chaque détails, de chaque aspérité ! Tel que son nez, « qu’est-ce qu’il est grand ce nez ! », je me dis. Comme un moyen de le mémoriser pour que je puisse le reconnaître par la suite.

A force de l’observer, il finit par se tourner vers moi et me fait signe de venir, avec une sorte d’insolence décontractée, « bah viens». Je veux faire ma farouche mais, piquée dans ma curiosité, j’y vais. En m’approchant, je comprends qu’en fait il m’a déjà choisie. Je peux capter toutes ses pensées, tout son monologue intérieur – comme par exemple que c’est merveilleux que je sois aussi grande, mais aussi que je sois d’une culture étrangère, c’est très précis… Les autres autour de lui approuvent son choix également, il est ravi que je sois enfin venue le retrouver. Il me fait même tourner sur moi-même pour me voir sous tous les angles – hé ho ! Oui, c’est bien moi. J’ai une dernière fois cette pensée que peut-être je devrais essayer de repartir, mais alors que je songe à m’éloigner, surprise : des gardes apparaissent pour me faire rebrousser chemin (la magie des rêves !). Je comprends alors que je suis arrivée à destination, que je dois donner une chance à ce mystérieux inconnu au long nez et à cet endroit qui, après tout, m’intrigue beaucoup. Je reviens alors auprès de lui et j’ai cette curieuse pensée : si il est d’accord, si c’est vraiment lui tel qu’on me l’a dit, alors il saura me le faire comprendre. Je m’assois près de lui, je pose ma tête sur ses genoux, je sais intuitivement qu’à travers ce geste je l’invite à sceller notre amour. C’est alors qu’il met délicatement sa main sur ma tête, sa façon de me dire qu’il est d’accord. Les yeux fermés, je pars dans une sorte d’obscurité cosmique tellement enveloppante. Je suis là où je dois être, en lieu sûr, et je suis aimée.

Je me réveille abasourdie. Je note tout dans un carnet, et raconte mon rêve à la première personne que je croise ce matin-là : la conjointe de mon papa, qui écoute toujours mes récits avec attention – et une pointe d’inquiétude parfois. La nuit qui suit, je retrouve mon lit avec cette sensation étrange que celui que j’ai vu dans mon rêve existe, et que cet endroit existe aussi. Je dois retrouver les deux. Puis je ris de moi-même, en me disant que mon imagination en fait trop. Oui mais voilà… Les rêves que je fais par la suite reprennent le flambeau, comme si mon intuition se précisait à chaque nouvelle occasion de rêver. Notamment ce songe récurrent que je faisais tant de fois pendant mon adolescence, que je fais à nouveau cette nuit-là pour la première fois depuis longtemps. Dans ce rêve, je fuis sans trop savoir pourquoi la maison de mon enfance pour m’envoler en direction de l’océan, “là où le soleil se couche”. Sauf que cette fois-ci, là où le rêve s’achève normalement à chaque fois, je vois apparaître une carte du monde. Mais surtout une ligne se tracer depuis cette même maison en direction du continent qui se trouve en face. Comme si on voulait me montrer le chemin. Au petit matin, je vais trouver mon père pour lui poser cette question tout à fait ordinaire : « -Si tu t’envoles depuis la maison en direction de l’Ouest, après l’horizon, il y a quoi ?» Silence… -Euh… Le Maroc ! ».

La semaine qui suit, je me transforme en détective privée / décodeuse de rêve professionnelle, passant en revue tout ce que je peux trouver en ligne sur le Maroc. En parallèle, le coronavirus prend de l’ampleur et l’Italie entre en confinement. La situation se dégrade un peu partout… Je reste confiante malgré les évènements, quoi que légèrement interpellée par le fait que je me retrouve en France (où je n’ai pas été depuis plus de quatre ans), que le monde parte gentiment en cacahuète et, accessoirement, qu’on me présente un prétendant au long nez très sûr de lui (mais sympathique) dans un rêve sorti de nulle part, encerclée par des gardes avec l’interdiction de repartir. Hum…

Puis arrive ce jour où, laissant dérouler mon feed Instagram, je tombe sur une série de portraits en noir et blanc prises dans la région d’Agadir. Je fais défiler les photos qui ont beaucoup de caractère. Et là, roulement de tambours, c’est lui. Dites-moi que je rêve ? Ah non, là c’est bien la réalité. Ce nez… CE PU**** de nez. Je passe de longue minutes à dévisager cette personne que je connais pas, complètement éberluée. Comment est-ce possible ? Il n’y a pas que le nez (non mais qu’est-ce qu’il est grand ce nez !) il y a aussi ce regard pénétrant, cette énergie que je reconnais. Tout, absolument tout, me ramène dans mon rêve. Cela ne fait aucun doute, c’est lui. Le toit de ma chambre me tombe sur la tête. Heureusement, il est identifié. La magie des nouvelles technologies !

Je vais donc sur sa page et passe en mode espionnage 2.0. La vache, il est canon. Mais comment faire ? Comment l’approcher ? « Euh salut, j’ai rêvé de toi y’a pas si longtemps et, en gros, on ne se connait pas mais on est fait l’un pour l’autre. Voilà… ». Bon, on va y aller doucement, et commencer par envoyer une invitation. Rapidement, on parle. On parle pendant 7 mois. La connexion, bien que virtuelle à ce moment-là, est indescriptible. C’est comme si on s’était toujours connu. Le courant passe. Très vite, on est même en télépathie. On se ressent, c’est complètement fou. Les signes qui me montrent la direction, j’arrête même de les compter tellement ils sont nombreux. Parfois, bien évidemment, je doute… D’autant que mes amis me prennent pour une dingo. Je me demande si je n’invente pas tout. Et puis je me dis : mais si, en fait, j’invente tout et c’est pour cela que c’est vrai ! Personne n’a jamais écrit cela à ma place. Cela m’appartient et c’est pour cette raison que je dois y croire. C’est MOI. Et mon intuition. Dans toute sa splendeur.

Entre temps, je mets un terme à ma relation de deux ans, ce “double cosmique” avec qui je ne fais qu’un dans l’énergie mais avec qui tout est si compliqué dans la matière. Je vis donc ma petite nuit noire de l’âme en plein confinement. Génial. Je fais aussi une croix sur Bali – ça, bizarrement, ça passe mieux. Mon destin est ailleurs, je l’ai bien compris. Et parfois, cela fait du bien de clôturer un chapitre qui a duré un peu trop longtemps. Je reçois aussi le coup de fil d’une connaissance dont je n’ai pas eu de nouvelle depuis des années. Elle me parle d’un projet super qui pourrait peut-être m’intéresser… au Maroc. (L’univers et ses petits clins d’oeil, au cas où je n’aurais pas compris…). Et pour couronner le tout, l’une de mes amies à qui je n’ai rien raconté me fait un tirage. Elle m’annonce une rupture et une rencontre par synchronicité. (Heureusement, rien sur les gardes, ouf).

L’été passe, voyant la crise sanitaire durer et les frontières toujours fermées, je décide de m’installer temporairement dans le sud ouest et d’y organiser la toute première retraite Inka Tribe en France. Je forme un trait d’union entre mes deux vies. Mais le jour de mon départ, j’apprends que le Maroc a ouvert ses frontières. Je m’écroule devant tout le monde. Mes bagages sont prêts, j’ai déjà trouvé un appart, je me suis engagée… J’ai tant attendu mais au regard des circonstances, ce n’est peut-être pas le moment d’aller au Maroc. Je décide donc de me faire une raison et d’honorer mes engagements dans les Landes.

Une fois installée, mon taux vibratoire se dégrade lentement mais sûrement. Je perds le sommeil. Je fais des sorties de corps étranges pendant la nuit. Je perçois une énergie stagnante qui m’oppresse, je m’éteins petit à petit, sans savoir si tout ce que je ressens m’appartient ou pas. Très vite, mes rêves me rattrapent. Je me retrouve à Essaouira – que je prends d’ailleurs pour Marrakech de prime abord, « Marrakech avec un port et des bâteaux, c’est quoi ce bazar ? ». Je suis avec ma planche de surf et je cherche un moyen de regagner le village où je suis attendue. Je vois un aigle voler parmi tous les oiseaux marins. J’embarque sur un bateau et c’est le début d’une grande aventure. A mon réveil, je sais que l’heure est venue. Je booke un billet pour le Maroc, départ prévu juste après la fin de la retraite. J’en booke même deux – j’ai trop peur de rater mon avion. Mon cœur bat la chamade, j’ai un trac immense. Et aussi cette intuition qu’il faut que je décolle avant un prochain re-confinement.

Dans l’avion, je n’y crois pas. J’ai attendu ce moment depuis des mois, maintenant j’y suis. Les gens me bousculent avec leurs bagages, je m’en fous. Je leur souris bêtement – même si, avec mon masque, ils ne peuvent rien voir d’autre que mes yeux humides. L’excitation est à son comble, cela fait une semaine que j’ai perdu le sommeil, que je me réveille avec des crampes dans le ventre. J’ai l’impression d’être à la veille d’un examen, non, en fait : à la veille de Disneyland ! Je sais qu’à l’arrivée, il y a une maison et un berbère qui m’attendent. C’est ça, mon grand huit. C’est de la folie, et en même temps, tout à fait normal.

A mon arrivée, je flotte littéralement, je ne sais plus si je dois rire ou pleurer… Tout est irréel, et pourtant si vrai. Ça y est, j’y suis. Je reconnais tous les endroits que j’ai vus dans mes rêves – et peut-être aussi dans d’autres vies, qui sait ? Je reconnais les paysages, les odeurs, les bruits. Je revis toutes ces sensations. Et je le vois lui, bien sûr. Le grand qui dansait dans ce rêve 7 mois plus tôt. Il m’attend les bras croisés, l’air de rien… En marchant dans sa direction, je ne sais plus dans quelle dimension je suis. Et dans ses bras, le temps s’est arrêté…. Tu existes.

L’autre jour, il s’est passé quelque chose d’incroyable – oui, encore. J’étais assise dans ce restaurant, lui à mes côtés, quand soudain j’ai entendu cette musique. Les fameux chants africains. Ceux exactement que j’avais entendus alors que j’étais assise par terre dans ma nouvelle maison à Bali, vidée de mon essence mais ramenée à la vie par les vibrations de mes ancêtres. Je l’avais totalement oubliée, cette chanson. Celle qui a faite, comme un battement d’ailes de papillon, que je me retrouve aujourd’hui « là où le Soleil se couche » – comme on appelle le Maroc, comment j’appelais la direction vers laquelle je m’envolais dans le rêve de mon enfance. C’est à dire au bon endroit, aimée, heureuse, ancrée. Bien, tout simplement.

Mais c’est vrai : il a d’abord fallu réparer certaines choses, apprendre à être bien seule – et d’ailleurs si vous ne l’avez pas lu, c’est le moment où j’ai écrit “Célibataire et heureuse comme jamais” – mais aussi retrouver mes racines dans le sud de la France, augmenter ma vibration au contact de la nature – où j’ai passé tout mon temps pendant le confinement – et bien sûr épurer ma blessure de trahison avec cette autre personne. Bref, il fallait que je sois prête pour faire cette rencontre qui vibre sur une fréquence dont je n’avais jamais faite l’expérience jusqu’à présent. La rencontre avec l’âme soeur, la rencontre avec une terre que j’ai souvent visitée et qui m’attendait, la rencontre avec mon destin.

Cette histoire, ce n’est pas pour la gloire que je la raconte. Ma vie sentimentale, les tribulations de mon cœur, au final on s’en moque éperdument… Ce que j’aime dans cette histoire, c’est la magie de l’intuition, les connexions qui se font dans l’Univers. Les messages qui nous sont délivrés dans les rêves, et ce qu’il se produit quand on les écoute. Ce qu’il se produit quand on prend notre instinct au sérieux et qu’on part à la rencontre de sa destinée. Ce qu’il se produit quand on décide de réaliser sa mission de vie. Son intuition… Elle est si facile à reconnaître : elle ne fait aucun sens, elle n’a aucune logique, elle ne suit aucun plan, elle n’a aucune raison. Elle est LIBRE. Elle est JUSTE. C’est l’âme qui parle, et son langage n’a rien à voir avec celui que nous connaissons. Le décoder prend du temps, c’est vrai. Il faut faire preuve de confiance, d’audace. Il faut s’abandonner à plus grand que soi, sans tenir compte du mental qui tente de rationaliser par tous les moyens, le droit chemin nous est montré par le coeur. C’est lui, notre boussole. C’est vrai, cela fait parfois très peur, mais c’est possible et à la portée de tous. Je n’ai rien de spécial. Ou alors si je le suis, vous l’êtes aussi.

C’est pour ça que je vis, et j’avais très envie de le partager avec vous. Qui sait, peut-être que maintenant, vous tendrez l’oreille ?

 

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3 réflexions au sujet de « Maroc : l’intuition la plus incroyable de ma vie »

  1. Mais alors cette histoire !!! C’est si émouvant, si touchant, si sincère et ça donne tellement d’espoir en ce temps incertains: MERCI de partager cela avec nous Laura. Il est difficile de comprendre et donc d’écouter son intuition mais ton récit nous donne quelques clés.

  2. Merci d’être

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